D’après le dictionnaire, « le mot territoire apparaît au Moyen Âge pour définir une terre, un pays présentant une relative unité géographique, économique, humaine ou politique ». Le mot vivant désigne « l’ensemble des membres de toutes les espèces qui manifestent par leur organisation les caractères de la vie : ils sont mortels, mais se reproduisent donc se perpétuent ».
Un territoire vivant est donc un espace où la vie est présente.
Quelle place a le vivant dans cet espace et dans nos vies ?
Dans une société anthropocentrique, où l’humain est au centre de toute autre forme de vie, j’ai souhaité, à travers cette photographie, faire une ode à la nature sauvage.
Bitume, immeubles, transports… Nous nous sommes éloignés de la nature. Nous peinons à trouver quelques coins de verdure dans des parcs assignés à des horaires d’ouverture et de fermeture.
Demain, la nature devra retrouver une place essentielle dans notre vie afin de recréer un lien avec elle et de vivre davantage en symbiose.
Lors d’une soirée printanière, je suis allée me promener dans une forêt en Bretagne. Par habitude, je me suis munie de mon appareil photo numérique.
Je m’avançais dans le sous bois, lorsque je me suis retrouvée face à ces trois troncs d’arbres éclairés par les derniers rayons du soleil. J’ai alors capturé cette scène, ce petit écosystème qui s’offrait à moi.
Le décor crée à lui seul une forme de vignettage par son tapis de ronces et ses arbres en arrière-plan. J’ai légèrement accentué cet effet lors du post-traitement et j'ai opté pour une image en noir et blanc par choix esthétique.
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