Donner une voix au végétal : la feuille squelettique et le visage en profil hurle la souffrance des arbres, des graines et des forêts meurtries.
Montrer la vulnérabilité et la fragilité de la vie végétale, menacée par la destruction, la stérilisation industrielle et la déforestation.
Souligner l’interconnexion entre l’humain et la nature : les nervures deviennent racines et veines, rappelant que notre survie dépend de leur protection.
Appeler à la responsabilité et à l’action : nous devons écouter, protéger et replanter.
Allier souffrance et espoir : malgré le cri et la destruction, la vie persiste et peut encore être sauvée.
J’ai commencé par réfléchir à la voix que le monde végétal pourrait avoir si ses souffrances pouvaient s’exprimer.
L’idée du dessin est née de l’envie de matérialiser ce cri silencieux : une feuille squelettique devient visage, ses nervures se transforment en racines et en veines pour montrer la connexion profonde entre l’humain et la nature.
Chaque détail , trous, déchirures, profil du visage, tension des nervures a été pensé pour traduire à la fois la fragilité et la résilience du végétal.
La technique accentue le contraste entre vie et disparition, lumière et ombre, douleur et persistance.
Ce dessin est donc le fruit d’une démarche intuitive et symbolique, où chaque élément raconte une histoire, exprime une émotion et transmet un message : la nature souffre, elle crie, et nous devons l’écouter et la protéger.
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