Terre profane

Maria Vitoria

Texte

WATER_LIFE
EARTH_LIFE

L'oeuvre

Un début stérile, belle tranquillité
Des œuvres de passion, sans culpabilité
Que du naturel, la mer entoure la terre
Avec l’humain c’est le déclin de cette ère

Sainte mère Terre, malheur d’être une femme
Non un dieu, une sainte jamais respectée
Artiste indépendante, pour eux, infâme

Création ingrate qui se perd dans son mythe
L’humain fourmi niera être parasite
Invente ses valeurs, réécrit sa racine
Le préjugé des origines se raffine

Ils disent, toujours, que sa douleur est infime
Qu’elle est imprévisible et hystérique
Ils oublient que son malheur nous rend infirme
Comme si le respect serait chimérique

Tuant tous les Dodos sans aucune raison
Font une lipo à la Terre pour des maisons
Abattent les bronchioles qui sont les arbres
Marquant des normes meurtrières dans le marbre

Pillant les bonnes et mauvaises richesses
Tel un cancer se répand à grande vitesse
Sans voir le temps qui passe, ni le vrai bonheur
Faisant du profit avec, la sainte, son malheur

Pour les richesses, n’écoutent les alarmes
Faux or noir, pétrole maudit, sont leurs larmes
L’or noir, la vraie rareté est en Amazonie
Encre noire de vie, la muse en calomnie

Que la vie soit respectée, protégée, chérie
Notre muse malade est en constant péril
C’est une négligence blasphématoire
Aucune prière sera libératoire

Tout comme si la muse était un homme
Elle serait sacralisée par tous les dogmes
Étoile Espoir, grandis, sauve la Terre
L’avenir digne, pour les femmes et les mers


Le message

L'humain a fait du mal à la planète comme à la femme pour grandir, continuer ainsi est une mutilation collective, mais un autre avenir est possible


Le processus créatif

J'ai fait quelques recherches, pour ensuite former les métaphores et les comparaisons directes et indirectes, puis avec de nombreuses corrections je demande l'avis de plusieurs personnes de confiance voulant un avis sincère