Recueil de poèmes

Dreamer_Awake

Texte

PHEALTHoverty
WATER_LIFE
EARTH_LIFE
PEACE

L'oeuvre

~Rêverie sous les nuages~

<La plage errante>
Musique d'inspiration: Shelter de Antent et Shards sur youtube

C’est plus facile de illusionner sous 100 milliards de poèmes jamais écrit sur du papier. Tous visant divers apogées
Derrière eux, le même sentiment
Le même sentiment, instinct, qui continue de hurler même le cerveau endormi.
Et le vide à mes pieds

Entre sables et océan, tu marches sur la plage
Entre écumes et vagues, tu parles au large
La nuit peut-être le lampadaire au coin de l’œil
Les nuages peuvent être le métro de l’existence, caché derrière un cou d’œil
Entre les grains de sable, l’écume se dissocie en poussière
Entre les mains, ta conscience s'envole en papillons ébènes
Just un troue sur le sable humide, juste une brise sur de ce tapis de limon
Juste une âme sous un vent humide, Juste un coup d’oeil crieur défiant l’horizon
Et le vide à mes pieds

<Les abysses>
Musique d'inspiration: Requiem de diacetyl sur soundcloud

Un constant biome en mouvement, en être, un paysage derrière la frêle brise, faisant face à un océan happé en être
Où les sombres échos de vie inconnus sans âge, guides les méduses et algues sur le large
Ici une symphonie millénaire est faite d’un complet abstrus vide.
La peur des scientifiques, l’inspiration d’amoureux du doux paisible vide

<Un aube salé>
Musique d'inspiration: ‘No point anymore’ de Summermind sur soundcloud

Parfois quand je suis seule, je me promène, je me pose sur un banc
J'admire la Lune, le ciel étoilé ébène. Rien de bien méchant.
Puis entre la brise, l'océan de minuit terne. Sur le sable s'asséchant
Je l'imagine… là… à mes côtés, calme, posée
Assise les bras en arrière pour se soutenir, sur ce vieux blockhaus humide
Un sweat large bleu foncé et un jogging noir aux manches repliées détrempées
Ses vieilles 'Nike air' recouvertes de poussière de vie et des larmes du monde,
bloquent de leurs extrémités son vieux cahier à croquis où ses schémas vagabondent

Je l'admire du coin de l'oeil…

Sur son casque, la Lune se reflète en armada de lucioles
Des lignes s'y croisent à la volé
De ses nuits blanches à esquisser
Sous ses yeux d'un noir abscons
Elle a le regard perdu dans l'horizon
[Mon amour je l'ai gardé tout simplement
Et j'en ai fais un jardin de sentiment]

<En manque d’oxygène>
Musique d'inspiration : 18FEARS - recalling memories that never existed’ de 24seven sur soundcloud

Dans une dynastie sans lois
Un lieu sans maps
Une forêt sans ailes
Et un lac sans poissons

Une mélodie inspire leurs voix
Juste un like pour partager l’information
Avec l’herbe ils gètent le gape
Quand est ce que la Terre s’éveille ?

Cerveau portable, clavier à phalanges
Lain fait un Telegram, visiteuse à lente latence

Assise sur l’herbe
Perdu dans une fôret de pixels
seul la haine
Mange les mauvais poissons ‘ashamed’

<Poème sans titre>

La sombre et vieille nuit bleuâtre
Où opium et fluore tanguent dans l’arbre à soie
la brise nocturne ramène un creux de son, doux effrayant
Dû à des perfusions, les tendres papillons tombent… dû à…
Entre S, sans use
L’eau matinale sur les mauvaises herbes immortels


Le message

Ce regroupement de poèmes à pour objectif de montrer comment la nature peux aider dans sa vie et dans ses songes. J'ai toujours aimé la Terre et c'est ma première source d'inspiration pour mes écrits. Ici le fait d'utiliser les nuages, la mer et les insectes permet de mettre en avant la biodiversité bien trop normalisée et mise de côté. On ne se rend plus compte que s'assoir et ressentir la vie nous grandi. Faire face à soit même va plus t'apporter que de te nicher dans un faux semblant, le paraître et la solitude numérique. Tu lis juste des lettres pixelisées sur internet. Mais dans la réalité c'est une personne qui s'assoit dehors, regarde l'horizon et essaye de décrire et libérer des poids invisibles qui pèse sur ses épaules à l'aide d'un stylo et de papier. Je fais de l'art pour 'l'autre', pouvoir mettre en avant des choses que bien trop d'entre nous ont arrêté d'admirer et ressentir.


Le processus créatif

Le plus souvent je créer pour libérer des émotions ou 'overthinking'. Je suis quelqu'un qui rêve depuis longtemps, déréalise tous les jours et grandie en apprenant à vivre avec cette imaginaire brute. La nature est souvent le premier coup de jus avant que je crée. Je regarde longtemps les nuages et quand mon esprit arrive à se dénouer de la vie réel, je peux enfin me mettre à écrire. Certains de ces poèmes ont été écris littéralement en face de l'océan. Plus précisément à la plage de Kerhillio à Erdeven au Morbihan(le dessin👀). Je me suis assise face à la mer sur un banc en pierre blanc. J'ai laissé le son des vagues, le reflet de la lune sur l'eau et l'air marin se nouer avec mes songes et émotions (j'étais dans la rêverie amoureuse et triste cette nuit là). Les autres sont tout simplement des écris née de ma plume et de la brise qui vogue au dessus de mon âme⛅.