Territoire vivant, mouvement perpétuel des vagues. Je n’avais jamais posé les yeux sur quelque chose aussi longtemps, je comprends pourquoi on tombe amoureux de la mer. Elle est bleu clair, bleu marine, presque noire ou même turquoise, c’est fou à voir. Elle scintille même quand le soleil est couché, et dans ce théâtre marin, si on plisse les yeux on arrive parfois à voir le jour d’après qui nous attend comme la délivrance divine du diable de la nuit.
L’Homme seul sur cette plages seul contre son immensité, l’affronter ou lui faire face, vivre avec elle ou vivre pour elle. Comme le calme après la tempête, il rentre de la pêche pour subvenir aux besoins d’une famille. Une pêche nécessaire et respectueuse de l’environnement, une pêche au rythme de la nature.
Dans un village de pêcheurs au sud de la Tanzanie, cette photo à été prise au petit matin.
Photos argentiques, Canon AE-1.
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