Réver le monde de demain

Alexandre Longen

Texte

EARTH_LIFE

L'oeuvre

J’ai dix-sept ans, bientôt dix-huit, l’avenir bercée dans mes bras,
Et devant moi, un monde maladroit.
Demain est une Terre que je ne comprends pas,
Un univers qui vogue vers l’espoir ou l’effroi.

On me parle de progrès technologique, d’intelligence artificielle,
De robots, d’étoiles, de vie éternelle
Mais quand je regarde la mer, elle est lourde de plastique,
Et l’air que je respire semble sadique .

Ils disent que demain, tout ira mieux,
Que la science guérira nos familles
Pourtant, dans ce béton, je cherche un brin d’optimisme
Un coin d’herbe, un arbre, une promesse future.
Où se mélange rêves et nature.

Le climat évolue comme un cœur égaré
Mais je vois aussi des âmes pleines de lumière,
Des jeunes comme moi, prêts à tout réparer.
Qui brillent d’espoir, d’amour et de prière

Et pour lutter contre les villes
mille dictionnaire rempli de litres de rire serviront sûrement à reconstruire
Nos belles compagnes ambertoises

Et puis, Demain, oui, Demain nous appartient . Nous appartient?
Une notion de temps que nous souhaitons nous appoprié, en vain.
Nous devrions plutôt laisser le temps au temps afin de pouvoir rêvé de nos
temp d’avant

Alors, à dix-sept ans, je lève les yeux au ciel,
Et j’écris mon avenir dans ces mots parfois rebelles.
Demain, ce sera moi, ensemble ce sera nous.

En parlant de nous, qui sommes nous vraiment ?
Tout ce monde, ce fameux « demain » fait déjouer la conscience humaines et notre estime de nous même.
Le « demain » naîtra au milieu de l’esprits de notre jeunesse.

Alors, pour bâtir le monde de demain, notre monde,
nous devons nous inspirer des erreurs du passé et cultiver nos rêves d’avenir.
C’est dans l’union de nos forces, le respect de la nature et la foi en l’humanité que réside la clé.
Ensemble, nous écrirons un futur où espoir et action ne font qu’un.


Le message

Je souhaite communiquer ma vision du monde de demai du haut de mes 17 ans.


Le processus créatif

Je l'ai créer lors d'un atelier au forum des jeunes d'ambert que j'ai ensuite continué chez moi